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Spécial PRIX D'AMERIQUE (mise à jour)

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Que disent les chiffres sur le Prix d'Amérique ?

 

Avec un échantillon de seulement 9 courses, les interprétations des données et des probabilités qui en découlent devront être maniées avec précaution et humilité.

Ces statistiques descriptives visent avant tout à vous donner un éclairage objectif de cette course et de ses gagnants. Pas de flair ou d’instinct, juste des chiffres et des nombres.

 

La guerre des sexes

Le prix d’Amérique est une course dans laquelle seuls des mâles et des femelles s’affrontent, les hongres sont exclus. Dès lors, il est légitime de se demander si le sexe a une importance et si les gagnants sont plutôt masculins ou féminins.

Une égalité des chances au départ ? Pas vraiment !

Sur les 9 derniers prix d’Amérique, 73 % des partants sont des mâles.

La parité n’est donc clairement pas respectée dès le début et il y a sans doute une bonne raison à cette sur représentation du sexe masculin.

Cette raison se trouve sur la ligne d’arrivée puisque 100 % des vainqueurs sont des mâles.

Cette statistique n’enlève rien aux qualités de trotteuse de la gente féminine, mais les mathématiques nous indiquent que pour l’instant, les mâles sont plus à l’aise sur ce parcours, dans ces conditions et à cette époque de l’année.

Aucune femelle n'a remporté le Grand Prix d'Amérique depuis 2007.

Et les parieurs ne s'y trompent pas : aucun favori n'a été une femelle. Les plus grands espoirs ont été fondés sur Nouba du Saptel en 2008 qui s’est vue gratifier d’une cote de 8,5, mais qui a malheureusement terminé 4e.

Pour pimenter vos jeux, vous pouvez mettre une jument, mais pas à la 1ère place. En placé ou pour le quinté.

 

L’avantage aux jeunes ?

Historiquement, des chevaux entre 4 et 10 ans se sont affrontés. La moyenne d'âge des partants est de 7,4 ans. Celle des gagnants est de 7,2 ans, donc un léger avantage aux jeunes mais qui n’est pas statistiquement significatif.
Le prix d'Amérique est une course d'experts.

Les victoires de chevaux âgés de 4/5 ans restent exceptionnelles.

On cherchera plus le vainqueur du côté des 6/7/8/9 ans.

 

Ce que nous disent les cotes

78 % des gagnants ont une cote < 10

78 % des chevaux ayant terminé au rang 1 avaient une cote finale PMU inférieure à 10.

Autrement dit, même si de prime abord on peut penser que les jeux sont relativement ouverts pour la 1ère place - car la cote la plus basse observée est de 2 et la plus grosse de 172 - en réalité, il n’y a pas de grosses surprises : ce sont bien les favoris qui trustent le plus la première place. Évidemment, rien n’est acquis et un favori peut toujours partir à la faute… ce qui rend d’ailleurs les courses de trot toujours un peu plus aléatoires que les courses de plat.

A la 2e place, tout est possible !

33 % des chevaux ayant terminé 2e au Prix d’Amérique avait une cote < 10. Ils sont aussi 33 % à avoir terminé avec une cote comprise entre 10 et 50, 22 % avec une cote compris entre 50 et 100 et seulement 11 % avec une cote > 100. En d’autres termes, pour la 2e place, les paris sont ouverts puisque les favoris n’ont pas plus de chance que de bons outsiders. Il ne va pas falloir hésiter à mixer les combinaisons...

Pour la 3e place, visez le bon outsider

Qui trouve-t-on à a 3e place ? Dans 56 % des cas, il s’agit d’un cheval qui a une cote entre 10 et 50 donc un bon outsider. Si vous en avez repéré un, vous savez maintenant comment le jouer !

Le couillon : un favori ou un outsider

La 4e place est occupée avec autant de probabilités soit par un favori avec une cote à moins de 10, soit par un outsider avec une cote entre 10 et 50. Ces deux types de chevaux représentent 88 % des couillons ! Si vous jouez sur Zeturf, leur pari Zecouillon, qui récompense justement la 4e place, vous permettra donc de couvrir votre favori, ou carrément de spéculer sur un outsider.

Pas de gros tocard à la 5e place

L’analyse de la 5e place est assez intéressante dans le sens où elle nous apprend que le rang est là encore majoritairement représenté par de bons outsiders, à l’instar de la 3e place. Si bien que quand on regarde la catégorie des chevaux ayant une cote > 100, on voit qu’ils sont placés équitablement à peu près partout, sauf à la 5e place ! Donc si vous jouez un gros tocard, assumez le et ne le mettez pas à la 5e position, parce que lui, statistiquement, il assume ;)

 

Le Prix d’Amérique : une histoire de favoris !

Sur le Prix d’Amérique, le montant des enjeux misés par les parieurs donne vite le tournis et se chiffre en millions d’Euros. Or, plus les enjeux sont élevés, meilleures sont les cotes.

Meilleures dans le sens où leur capacité à prévoir la probabilité d’arrivée a priori est améliorée. En d’autres termes, un favori a plus de chance de remporter une course dans laquelle les enjeux le montant des mises se chiffrent en millions, que sur une course dans laquelle on compte seulement quelques milliers d’Euros de mises.

Sur la course du prix d’Amérique, LE favori n’a remporté que 3 courses sur 9, il s’est placé 5 fois sur 9 et a fini dans les 5 premiers 7 fois 9.

Donc attention aux faux espoirs : si vous jouez en simple, le favori n’est pas forcément le meilleur cheval à retenir et nous allons voir par la suite quels critères pourront vous aider à affiner votre sélection.

Si vous visez le quinté en revanche, ce serait une erreur de ne pas mettre le favori comme cheval de base.

3 critères pour gagner le Prix d’Amérique

Statistiquement on s’aperçoit que la qualité intrinsèque des jockeys et des entraîneurs comptent peu lors de cette épreuve. Entendez par là que soit, effectivement, ils ne jouent aucun rôle parce que c’est le cheval qui va faire tout le travail, soit qu’ils sont tous tellement similaires qu’il est impossible de les départager sur ces bases.
Que le jockey soit en forme, qu’il ait déjà gagné avec ce cheval ou que l’entraîneur ait une réussite insolente à Vincennes par exemple, n’aura, au final, que peu d’impact sur la performance du cheval et sur l’issue de la course.
Ce sont donc surtout des critères liés aux chevaux qui vont vous aider à trouver le gagnant.

Délaissons un instant les critères de cote du jour J et intéressons nous aux caractéristiques du cheval. Comment repérer le futur gagnant sur la base de l’analyse de sa musique, de celle de son jockey ou de son entraîneur ?

Le crack qui a déçu

Un cheval n’a pas gagné sa dernière course, alors qu’il était le favori, est un cheval qui va devoir se rattraper ! Regardez donc le classement de la dernière course - le premier chiffre de la musique - et intéressez vous à la cote. Si le cheval a bien fini sa course, qu’il était le favori mais qu’il n’a pas gagné, c’est qu’il a été gêné… ou que le driver a voulu le ménager pour viser le jour J, le Prix d’Amérique. Attention donc aux conclusions hâtives qui peuvent être tirées à l’aune des résultats des courses préparatoires. Les gagnants de ces courses ne sont pas forcément les futurs vainqueurs du Prix d’Amérique. La bonne stratégie consiste à courir masqué dans ce genre de course...

Le cheval sérieux

Regardez la dernière course de chaque partant et relevez sa cote. Éliminez Le Favori de chaque course. Éliminez les chevaux qui ont été crédités d’une cote > 10. Voilà. Vous avez une liste de chevaux sérieux : d’anciens favoris sur leur dernière course qui pourraient bien s’énerver pour le grand jour.

Le cheval régulier

La régularité est un gage de confiance. Si lors de ses 7 dernières sorties un cheval a fini dans les 5 premiers, alors vous pouvez le cocher. Il doit attirer votre attention parce qu’il aura quasiment 6 fois plus de chance de remporter la course que n’importe quel autre cheval. A retenir également, ceux qui n’ont pas été fautifs sur leurs 5 dernières sorties.

Les types de chevaux à éviter

Un record frais

Si un cheval vient d’améliorer sa réduction kilométrique lors de sa dernière sortie, attention ! Il vient de tout donner et ne pourra pas ré itérer cet exploit… surtout dans une course de cette catégorie. A choisir, on préférera donc un cheval qui ne vient pas de battre son propre record.

Un tocard avéré

Le Prix d’Amérique est une course de grand prestige, donc peu de surprises à l’arrivée ! L’analyse des cotes l’a d’ailleurs démontré.

Parier sur de gros tocards pour le Prix de l’Amérique, c’est un pari particulièrement risqué, surtout à la gagne. Jouez safe ! C’est une course de favoris...

Un Jockey trop en forme

Les jockeys qui viennent de finir placés lors de leur dernière course ont statistiquement moins de chance de remporter le Prix de l’Amérique. Trop de pression ? Trop de fatigue ? Difficile à dire. C’est en tout cas ce que nous annoncent les chiffres, encore une fois, à manier avec précaution étant donné le faible échantillon.

 

Comment trouver des chevaux pour le quinté ?

Nous nous sommes jusqu’ici intéressé aux statistiques des gagnants du Prix d’Amérique. Mais qu’en est-il des autres chevaux, ceux qui ont quand même fini dans le quinté ?

En fait on se rend compte que les critères qui comptent pour la 1ère et la 2e place sont sensiblement les mêmes, ce qui est assez logique : après tout, un cheval qui finit 2e n’est qu’un vainqueur qui s’est fait doubler...

Ce qui nous intéresse donc, c’est le “2nd lot”, celui des chevaux qui occupent la 3e, 4e et 5e place. Ceux là semblent partager certains traits communs, et il va falloir aller chercher du côté des jockeys et des entraîneurs.

Pour repérer des chevaux qui vont venir compléter le quinté, il va falloir être attentif aux jockeys qui sont globalement en forme et qui connaissent bien Vincennes, donc ceux qui ont une réussite à la gagne supérieure à 10 % sur l’année écoulée sur cet hippodrome.

Mais plus intéressant : l’analyse des associations Cheval / Jockey confirme que si le Jockey connaît déjà le cheval qu’il s’apprête à driver, et mieux, qu’il a déjà gagné ou qu’il s’est déjà placé avec lui, alors ses chances de remporter le Prix d’Amérique en sont statistiquement et significativement améliorées.

 

Un jockey qui a déjà fini sur le podium avec ce cheval a 4 fois plus de chance de gagner le Prix d’Amérique.

 

Enfin, on accordera une attention particulière à la richesse des entraîneurs. Là encore, les statistiques semblent indiquer un léger avantage aux plus riches de la course.
Un avantage qui reste mince et à confirmer sur le long terme, comme d’ailleurs l’ensemble des statistiques évoquées dans ce billet qui l’ont été dans un but purement pédagogique.

 

Conclusion : ce que vous devez savoir pour faire votre pronostic

Alors que faut-il retenir de cette étude sur les Prix d’ Amérique ?

  • Que les favoris ne vous décevront que rarement… mais qu’il vaudra mieux les jouer en placé dans cette course
  • Que pour la victoire, la qualité du cheval prime avant tout
  • Que pour les autres places, le jockey et l’entraîneur jouent un rôle important
  • Que ce sera forcément une superbe course dimanche !

(source : Boturfers)


30/01/2016
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